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  • : Blog pour tous les passionnés du Brésil : actualités économiques, sociales et politiques.
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  • bruno magniez

CV

Bruno MAGNIEZ

 
Email : bmagniez@netcourrier.com

 

Docteur en Sciences Economiques

 

Thèse de doctorat Université de Picardie Jules Verne (octobre 2001) :

-          « La place du secteur informel dans l’économie brésilienne : une étude centrée sur le commerce de rue à João Pessoa »
- Thèse sous la direction de B.Lautier, Professeur Université de Paris-I, Panthéon-Sorbonne. Mention très honorable.

-          Jury de thèse : Philippe Hugon, Jaime Marques Pereira, Christian Azais, Bruno Lautier, Christian Palloix


 

Professeur de Sciences Economiques et Sociales


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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 14:42

 Chronique du cinéma brésilien

 

   Le Brésil est jeune, son identité n’est pas encore cristallisée, c’est un pays en mouvement, où ce que l’on voit aujourd’hui est très dissemblable de ce que l’on a vu hier. Ce n’est pas par hasard qu’au fil de son histoire, la cinématographie brésilienne a produit des chefs-d’œuvre comme Vidas Secas (Vies sèches) de Nelson Pereira dos Santos, récit du voyage d’une famille de paysans fuyant la sécheresse, ou Bye Bye Brasil de Carlos Diegues, là encore un parcours à travers le pays. Ces films perpétuent une tradition née avec les premiers cinéastes documentaristes brésiliens qui, dans les années dix, ont en quelque sorte cartographié le pays. Aujourd’hui encore, ce cinéma de la route nous permet de comprendre le Brésil…

  Parallèlement à ce cinéma qui cherche à comprendre le Brésil, il y a un nouveau cinéma aujourd’hui, proche du documentaire même s’il s’agit de fiction et qui, lui, montre le Brésil. Je pense à des films comme Cidade de Deus (Cité de Dieu)…

C’est un cinéma qui parle d’une manière directe de la faillite du Brésil, du point extrême de collision sociale où nous sommes arrivés. La violence est telle que ce que l’on voit dans les rues, dans les journaux télévisés, dépasse le cadre d’une fiction cinématographique. La réalité devient trop difficile à montrer à travers la fiction. Ce qui explique l’essor du documentaire brésilien actuellement. Depuis le début des années 2000, Onibus 74, O Prisioneiro da grade de ferro ou encore O Rap do pequeno principe contra as almas sebosasFavela Rising, cherchent tous à cerner cette société en transe.

 Cela pose la question de ce que doit être le cinéma brésilien aujourd’hui.

À la fin des années quatre-vingt, Fernando Collor, premier président élu après vingt ans de dictature militaire, a supprimé Embrafilm, la société de production nationale. Cela a porté un coup fatal au cinéma brésilien…

Pour continuer à travailler, réalisateurs et acteurs ont dû se rabattre sur la télévision. De même, les spectateurs n’ont plus eu pour “ nourriture filmique ” que ce que lui proposait le petit écran. Aujourd’hui, le cinéma brésilien renaît de ses cendres.

  


 

Voici le film culte Tropa de elite en VOST. Contre point à la Cité de dieu. Si vous avez aimé ce dernier, vous allez adorer. Guerre des favelas vue sous l'angle d'un Capitao du BOPE, force spéciale de police militaire de Rio de Janeiro. Le film est une fiction survoltée sur la guerre entre la police brésilienne et les trafiquants de drogue. Le réalisateur y dénonce la corruption dans la police traditionnelle, peu entraînée, mal payée et moins équipée que les voyous surarmés des favelas avec qui elle préfère négocier.


• L'histoire de "Tropa de Elite"

"Film choc présenté au dernier festival de Rio de Janeiro, "Tropa de elite" ("Troupes d’élite") est une sorte de contrepoint à "Citade de Deus" ("La Cité de Dieu") qui épousait le point de vue des caïds des favelas. Ici, c’est de l’angle policier qu’il s’agit. Le film plonge dans la vie d’un bataillon d’élite de la police militaire en 1997 avant la visite du pape au Brésil. Superflics surentraînés, vêtus de noir (au lieu de bleu, les autres policiers), on les appelle les Caveiras à cause de leur emblême à tête de mort, guerriers incorruptibles utilisant des méthodes plus que musclées (notamment la torture) pour démanteler les gangs dans les favelas de Rio. Le réalisateur José Padilha dénonce dans son film de façon spectaculaire la corruption dans la police traditionnelle, peu entraînée, mal payée* et moins équipée que les voyous surarmés des favelas avec qui elle préfère négocier. Il n'épargne pas non plus les bourgeois cariocas qui fustigent les bandes des favelas mais vont s'y approvisionner en drogues à l'occasion."

Source, infos, critique : cinemaniac.viabloga.com









 


 

En effet, grâce à Central do Brasil, j’ai pu trouver des coproductions avec l’Europe. Aujourd’hui, j’essaie d’élargir cette possibilité et de partager avec d’autres réalisateurs qui sont dans la situation où je me trouvais moi-même il y a huit ans. J’ai avec mon frère, qui est documentariste, une compagnie de production et nous aidons des réalisateurs à faire leur premier long métrage. C’est le cas pour Karim Ailouz , dont nous avons produit Madame Sata qui était à Cannes en 2001, ou plus récemment de Cidade Baixa, de Sérgio Machado qui a été mon premier assistant pendant quatre ans. Nous aidons aussi de jeunes documentaristes et des moins jeunes, comme Eduardo Coutinho. Mais sans l’appui des coproducteurs européens, on ne pourrait pas faire tout cela.

 Le cinéma brésilien reste un espace de redéfinition constante du Brésil. Ainsi, le film, Carnets de voyage, semble s’éloigner d’une thématique brésiliano-brésilienne et de la quête identitaire.

 Carnets de voyage est né du besoin de fouiner dans nos racines communes. Central do Brasil, l’histoire d’un garçon à la recherche d’un père hypothétique, est pour moi l’histoire de la recherche d’un pays qui se redéfinit après la période Collor. En portugais, les mots père (pai) et pays (pais) sont très proches. Cette quête personnelle du père se confond avec une quête plus ample des racines brésiliennes, d’où le titre du film, Central do Brasil (centre du Brésil). Carnets de voyage mène plus loin la recherche. D’une part, deux jeunes gens, Ernesto Guevara et Alberto Granados, partent à la découverte d’un continent auquel ils appartenaient, mais qu’ils méconnaissaient, et ils portent un désir de vérité, de croire que le possible est possible.

 


 

Le cinéma brésilien : Des questionnements divers sur ce pays-continent ?

 

 Central do Brasil

 

 
 
 
 
Durée :  02:48 Pris le : 09 novembre 2006 Lieu :  São Paulo, Brésil
 
Filme em cores cuja mídia educacional foi criada a partir das cenas finais do filme CENTRAL DO BRASIL, onde Dora(Fernanda Montenegro) escreve uma carta para Josué(Vinícius de Oliveira) Interpretado por Fernanda Montenegro.Trabalho desenvolvido por Paulo Salltorelli (more)
 
 
 
 
Tieta (un hymne à la sensualité bercé par des musiques de rêve)
 

 

 
 
 
 
 
Santana do agreste, un petit village des environs de Bahia au Brésil, est en ébullition : Tieta, une fille du pays est de retour après 26 ans d'absence. Partie à cause de révélations sur sa sexualité, Tieta est aujourd'hui une femme riche et respectée. Sa beauté, ses moeurs très libres, vont mettre le village sans dessus
dessous !
 
 
FAVELA RISING
 
 

L'histoire d'Anderson Sá, un ancien trafiquant de drogue qui mena une révolution non-violente dans les favelas de Rio à travers la promotion de la culture Afro-reggae.

 
Favela Rising :
Sortie(s) : 2005 (France)02 juin 2006 (USA)
Titre original: Favela Rising
Genre: Documentaire Durée: 1h20Pays: Portugal
Réalisé par: Matt MocharyJeff Zimbalist
Avec: Jose Junior, Anderson Sa, ...
 
 
L'histoire :
   

Hanté par l'assassinat de sa famille et de ses amis, Anderson Sá, un petit dealer, se transforme en charismatique leader d'une révolution sociale dans le bidonville le plus dangereux de Rio de Janeiro : Vigário Geral. A travers la musique Hip-Hop et les danses AfroReggae, il rallie la jeunesse des Favelas pour contrer l'oppression des barons de la drogue soutenus par une police corrompue.

 

  A Cidade de deus 
 
Durée :  19:43Pris le : 08 mars 2007Lieu :  Montpellier, France
LA CITE DE DIEU - 1/7
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Date de sortie : 12 Mars 2003
Réalisé par Fernando Meirelles, Katia Lund
Avec Alexandre Rodrigues, Phelipe Haagensen, Leandro Firmino Da Hora
Film brésilien.
Genre : Drame, Documentaire
Durée : 2h 15min.
Année de production : 2002
Interdit aux moins de 16 ans
Titre original : Cidade de deus
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Plus d'infos :
http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=45264.html
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Histoire :
Dans une favela qui a vu le jour à Rio de Janeiro dans les années soixante, Fusée est un gamin noir, pauvre, trop fragile pour devenir hors-la-loi, mais assez malin pour ne pas se contenter d'un travail sous payé. Il grandit dans un environnement violent, mais tente de voir la réalité autrement, avec l'oeil d'un artiste. Il rêve de devenir photographe professionnel.
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Partie 2 :
http://www.dailymotion.com/flo34mtp/video/x1e7hj_la-cite-de-dieu-partie-27
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Partie 3 :
http://www.dailymotion.com/flo34mtp/video/x1e7un_la-cite-de-dieu-partie-37
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Partie 4 :
http://www.dailymotion.com/flo34mtp/video/x1e84u_la-cite-de-dieu-partie-47
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Partie 5 :
http://www.dailymotion.com/flo34mtp/video/2343790
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Partie 6 :
http://www.dailymotion.com/flo34mtp/video/x1e8o6_la-cite-de-dieu-partie-67
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Partie 7 :
http://www.dailymotion.com/flo34mtp/video/x1e92f_la-cite-de-dieu-partie-77
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BON FILM !!!
 

La cité des hommes, 3ème épisode
 
 
 
 
 
 
 
 
Durée :  29:39Pris le : 30 août 2006 Lieu :  rio de janeiro, Brésil
 
Dans la favela, il n'y a pas de bureau de poste. Laranjinha et Acérola sont engagés par les trafiquants du quartier pour distribuer le courrier. Ils ne doivent égarer aucune lettre sinon ils auront des comptes à rendre directement au patron de la favela. Pour faciliter la distribution du courrier, ils décident de faire un plan de la cité ; les ' postiers ' pourront ainsi plus facilement effectuer leur travail. Ils découvrent aussi que cette activité peut s'avérer très lucrative. Sauf que cette idée de plan, localisant rues et impasses, n'est pas appréciée des trafiquants.

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Published by bruno magniez - dans brunomagniez
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